Le temple de Wat Phra Kaeo à Bangkok

Voyage à Bangkok

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Entre les odeurs d'encens, de curry fumant et le concert des klaxons, chaque coin de rue à Bangkok raconte une aventure.

Visiter Bangkok

Capitale de la Thaïlande, Bangkok (ou Krung Thep Maha Nakhon, « la Cité des Anges », comme l'appellent ses habitants) est une ville de plus de 9 millions d'âmes qui ne tient pas en place. Gratte-ciels futuristes et temples centenaires se côtoient au rythme des klaxons, des chants bouddhistes et des effluves de brochettes grillées. Que faire lors d’un voyage à Bangkok ? On sillonne ses marchés flottants et ses canaux en bateau, on slalome entre les tuk-tuks des ruelles animées, et on admire le soleil s’embraser sur les toits dorés des pagodes. Entre ses terrasses perchées branchées et ses échoppes de quartier, Bangkok dévoile mille visages, et une énergie unique, vibrante et chaleureuse.

  • Indispensable
  • Art & Culture
  • Lieu ou Monument religieux

Bangkok : comment y aller ?

Bangkok est la capitale de la Thaïlande, située dans le delta du Chao Phraya au centre du pays. Elle se rejoint depuis Paris après un vol direct d’une dizaine d’heures.

Bangkok : quand partir ?

La meilleure période pour visiter Bangkok s’étend de novembre à février, entre températures agréables et ciel dégagé. C’est une saison particulièrement fréquentée en raison des célébrations de Loy Krathong (la fête des lanternes flottantes célébrée chaque année le 12ème mois du calendrier lunaire thaï, généralement en novembre).

Bangkok : combien de temps ?

Prévoyez au moins 3 jours pour goûter à l'énergie de Bangkok sans courir après le temps, et découvrir ses temples, marchés et ruelles vivantes. Pour un séjour plus court, découvrez nos conseils pour visiter Bangkok en 48h.

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Incontournables et confidentiels : Que voir, que faire à Bangkok ?

1. Admirer les dorures du Grand Palais et le Bouddha d'émeraude

C'est ici que bat le cœur spirituel et royal de Bangkok. Construit en 1782, l'année même où la ville devient capitale du royaume, le Grand Palais de Bangkok incarne la naissance de la dynastie Chakri (la famille royale, qui règne aujourd’hui en Thaïlande). Ses toits en pointe et ses mosaïques scintillantes en sont l'héritage direct.

À l'intérieur de l'enceinte, le Wat Phra Kaew (ou « Temple du Bouddha d'Émeraude ») abrite la statue la plus vénérée de tout le pays : le Bouddha d'Émeraude, dont on dit qu’il est composé de jadéite… et haut de seulement 66 centimètres. La statue a voyagé entre plusieurs royaumes depuis sa découverte en 1434 à Chiang Rai avant d'arriver jusqu’ici.

Trois fois par an, le Roi de Thaïlande en personne lui rend visite pour la vêtir d’un costume en or et pierres précieuses : un pour la saison chaude, un pour la mousson, et un autre pour la saison fraîche. Il perpétue ainsi un rituel qui lie la protection du royaume à celle de son protecteur spirituel.

Conseils voyageurs :

  • Arriver tôt le matin permet de saisir l'atmosphère de recueillement avant l'afflux touristique.
  • À deux pas du Grand Palais, faites une halte au temple Wat Pho et découvrez son Bouddha couché long de 46 mètres et haut de 15 mètres… une curiosité qui ne peut se rater !

Statue dorée Kinnari du Grand Palais à Bangkok.

Photo capturée par Stefania, voyageuse Evaneos en Thaïlande.

2. Flâner au marché communautaire de Bang Nam Phueng

À Bang Krachao, le « poumon vert » de Bangkok, une presqu'île boisée encerclée par un méandre du fleuve Chao Phraya, on découvre le marché de Bang Nam Phueng. Fondé en 2004 par les habitants pour vendre les stocks des proarducteurs locaux et préserver l'écosystème de l'île, il demeure un marché de quartier vivant fréquenté par les familles du village et les voyageurs de passage.

C’est un site qui vaut le détour à condition de savoir à quoi s’attendre, car contrairement à ce que son nom indique, ce n'est pas un marché flottant au sens classique. Ici, on ne verra pas des barques chargées de marchandises, mais plutôt des dizaines d'échoppes à ciel ouvert qui bordent les canaux, sous les arbres.

On y chine des bouquets de basilic thaï et de citronnelle fraîchement cueillis, des plants de bananier ou d'orchidées sauvages. Les échoppes proposent des khanom krok (petites crêpes de riz au lait de coco, grand classique de la cuisine locale) ou des brochettes de porc laqué encore fumantes, dans une atmosphère de grand marché de quartier animé, ombragé et luxuriant.

À noter : le marché de Bang Nam Phueng est ouvert uniquement le week-end, de 8h à 16h. Au petit matin, l’ambiance est douce et idéale pour flâner entre les étals, avant de troquer la marche pour pédaler dans les sentiers verdoyants de Bang Krachao. Votre agent local saura vous recommander les meilleurs loueurs de vélo des alentours.

Barque d’un marché flottant de Bangkok en Thaïlande.

Photo capturée par Christine, voyageuse Evaneos en Thaïlande.

3. Explorer les canaux de Thonburi sur une embarcation traditionnelle

Avant de devenir Bangkok, Thonburi fut la première capitale du royaume de Siam, le temps d'un règne entre 1767 et 1782. Aujourd'hui encore, elle conserve quelque chose de l'ancienne ville et ses canaux, autrefois artères vitales du royaume pour naviguer, irriguer les terres et défendre la cité, n'ont jamais tout à fait cédé la place aux routes.

On embarque sur un ruea hang yao (« long-tail boat », le bateau à longue queue emblématique du pays) pour remonter le long des canaux, les klongs. Les yeux grands ouverts, on navigue entre les maisons sur pilotis, les petits temples oubliés et les jardins qui débordent sur les eaux.

À chaque virage, une scène de vie surgit : une vieille dame qui nourrit les poissons depuis sa terrasse, des enfants qui plongent dans le canal avec le sourire aux lèvres, ou un moine qui médite sur le pas de sa porte. Sur les canaux de Thonburi, il y a quelque chose qui ramène au passé, un Bangkok d'un autre temps.

4. Goûter à la cuisine de rue dans le quartier de Chinatown

Dès la fondation de Bangkok en 1782, la Yaowarat Road devient l’artère centrale de Chinatown et de la communauté chinoise déplacée du centre-ville pour laisser place au Grand Palais. Aujourd'hui, le quartier s’illumine chaque soir de néons et de fumées alléchantes.

On y savoure les meilleurs dim sum (une sélection de petits plats chinois) de toute la ville et on se laisse porter par les saveurs de la cuisine sino-thaï : nouilles sautées au tofu frit croustillant, moo ping, ces brochettes de porc caramélisées à la braise, et riz gluant à la mangue tiède. Un conseil pour savoir quelle porte pousser ? Suivez la file d'attente des habitants devant une échoppe minuscule. C’est la meilleure des boussoles, et souvent, une règle universelle.

Si le calendrier vous le permet, le Nouvel An chinois est un temps fort qui vaut le coup d’être vécu dans la rue Yaowarat, avec ses danses du dragon et ses feux d'artifice hypnotisants. Rapprochez-vous de votre agent local pour tout savoir de cette célébration très importante pour la communauté sino-thaïlandaise locale.

5. Se perdre dans l’atmosphère zen du parc Lumpini

Le parc Lumpini, c’est une pause verte au cœur de la frénésie urbaine de Bangkok. Le parc a été offert à la ville par le Roi Rama VI en 1925, et son nom rend hommage à Lumbini, la ville de naissance du Bouddha au Népal.

Chaque matin dès 5h, les promeneurs et joggeurs matinaux côtoient les groupes de tai-chi au cœur de ce poumon vert, comparable à un Central Park « version tropicale ». On y croise des habitués s’étirant sous les palmiers après l’effort, des voyageurs allongés sur l’herbe, et des explorateurs naviguant en barque sur le lac. Le contraste avec les tours de verre de la mégapole est impressionnant.

Le matin, c'est aussi le meilleur moment pour apercevoir les varans d’eau, ces grands lézards pouvant atteindre plusieurs mètres qui vivent ici en toute liberté et traversent les allées de leur allure tranquille. Les varans sont impressionnants mais inoffensifs… à condition de ne pas les nourrir, ni les approcher de trop près.

À environ quinze minutes à pied, le quartier de Bang Rak, surnommé « le quartier de l'amour », est un ancien quartier diplomatique reconverti en repaire d'artistes et d’artisans. À pied, on y découvre ses boutiques en bois, ses fresques murales et une cuisine de rue inventive. En pleine renaissance, Bang Rak se dévoile à travers ses habitants : une cheffe qui revisite les recettes de sa grand-mère, un designer qui redonne vie à un ancien shophouse familial... Une balade humaine et gustative, entre mémoire et avenir, qui vaut le détour pour prolonger la matinée.

6. Gravir le Wat Saket et voir Bangkok d'en haut

Ce que peu de gens savent en gravissant Wat Saket, le temple du Mont d'Or, c’est que la colline sous leurs pieds n'aurait jamais dû exister. Le roi Rama III voulait une grande pagode à douze côtés, digne de celle d'Ayutthaya. Mais le sol boueux de Bangkok en a décidé autrement, et la construction s'est effondrée. Rama IV a repris les plans, inventé la colline, et sauvé l'idée pour en faire une pagode née de ses propres ruines.

344 marches en colimaçon mènent au sommet du rocher où est perché le temple Wat Saket. Un lieu empreint de spiritualité qui abrite des reliques du Bouddha que les fidèles viennent vénérer en silence, pendant que Bangkok s'étale à perte de vue tout autour. C’est une des rares vues panoramiques sur la capitale que l’on peut admirer avec une telle hauteur.

À noter : chaque année en novembre, le Wat Saket est au cœur des célébrations du Loy Krathong. Les Thaïlandais déposent sur les eaux de petites embarcations tressées en feuilles de bananier, garnies de fleurs et d'une bougie, pour laisser partir avec elles les peines et les mauvaises énergies de l'année écoulée. À cette occasion, le temple s'illumine, une foire traditionnelle s'installe autour de la colline, et les fidèles défilent en procession jusqu'à son sommet.

7. Découvrir l'art contemporain thaïlandais au BACC (Bangkok Art and Culture Center)

Le BACC a eu une naissance mouvementée : initié en 2000 par le gouverneur de Bangkok, le projet s'est enlisé pendant des années dans des affaires de corruption avant de voir finalement le jour en 2008… sauvé in extremis par la mobilisation de la communauté artistique locale. Un lieu qui met à l’honneur la scène culturelle bangkokoise et internationale, et dont l’architecture rappelle celle du Guggenheim de New York.

Le parti pris du centre culturel : pas de collection permanente. Les expositions et les installations (photo, vidéo, cinéma, architecture, littérature…) sont toutes temporaires. Une belle façon de découvrir la scène artistique locale, souvent méconnue, mais particulièrement effervescente.

La visite du BACC se fait librement. On monte d'étage en étage au gré des envies, on s'arrête pour assister à une performance ou feuilleter un livre d’art. Le centre est ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 20 h, et l'entrée est gratuite.

8. Percer les secrets du Wat Arun, le Temple de l'Aube

Le Wat Arun (ou « Temple de l’Aube ») doit son nom à Aruna, la déesse hindoue de l’Aube. Son histoire est à l'image du métissage culturel entre hindouisme et bouddhisme qui caractérise la Thaïlande. En octobre 1767, le roi Taksin arrive ici à l'aube, fuyant Ayutthaya en flammes après la destruction de la ville par l’armée birmane. Il agrandit aussitôt le temple pour en faire sa chapelle royale et y abriter le Bouddha d'Émeraude, avant qu’il ne rejoigne le Wat Phra Kaew, de l'autre côté du fleuve Chao Phraya.

Le prang central (qui désigne une tour pyramidale sur plusieurs niveaux), a été édifié par les successeurs de Taksin le Grand après avoir récupéré et assemblé des milliers de fragments de porcelaine chinoise en motifs floraux, sur 70 mètres de hauteur. Le prang représente le mont Meru, centre mythique de l'univers dans la cosmologie bouddhiste, surmonté d'un Trident de Shiva.

Le visiter avec un guide local permet de mieux saisir la symbolique de chaque détail architectural. Le soir, depuis le Tha Tien pier, sur la rive opposée, le temple illuminé devient un phare dans la nuit.

Wat Urun le soir, illuminé, à Bangkok en Thaïlande.

Photo capturée par Charlotte, voyageuse Evaneos en Thaïlande.

9. Du marché Tha Tian au Pak Khlong Talat, une balade entre iode et jasmin

Depuis le quai du Wat Arun, on découvre le marché de Tha Tian et ses étals de poissons séchés. Et après 10 minutes à pied, on bascule dans un autre monde : celui du Pak Khlong Talat, ses montagnes de fleurs et ses guirlandes de jasmin tressées à la main.

Le Tha Tian est l'un des plus anciens marchés de Bangkok. Au 19ème siècle, il s'étirait du Wat Pho jusqu'au milieu du fleuve Chao Phraya, mêlant des étals flottants et barges de bambou chargées de denrées venues de tout le pays. Rénové récemment, il s'est recentré sur ce qui a toujours fait sa réputation : les produits de la mer séchés et fumés. On y grignote des crevettes séchées, du poisson fermenté et du pla haeng, poisson séché typique de la cuisine locale, autour d’une table en plein air face au fleuve.

Le marché de Pak Khlong Talat, lui, a une tout autre histoire. Fondé sous Rama I il y a plus de deux siècles comme marché de poissons, il est devenu au fil des décennies le plus grand marché floral de Bangkok. Ouvert 24h/24, il s'anime surtout le soir, quand les camions déversent des cargaisons de fleurs fraîchement coupées pour fleurir les temples, les jardins des hôtels et les cérémonies bouddhistes. Les allées débordent d'orchidées, de jasmins, de lotus, de soucis et de couronnes d'offrandes entre les mains des artisans fleuristes.

Pour les amoureux de vintage, d'antiquités, d'artisanat et d'ambiance du marché, cap sur le marché de Chatuchak, l'un des plus grands marchés en plein air d'Asie. Dans les allées de cet impressionnant labyrinthe surnommé « Le plus grand marché de plein air du Monde », il y a de quoi perdre la notion du temps !

À savoir :

  • Marché Tha Tian : ouvert tous les jours de 7h à 20h ; entrée libre. Prévoir du liquide, car les cartes ne sont pas toujours acceptées.
  • Pak Khlong Talat : ouvert tous les jours et 24h/24 ; l'animation monte le soir, avec les arrivages de fleurs entre 2h et 6h du matin.
  • Marché de Chatuchak : ouvert du mardi au dimanche de 5h à 22h ; entrée libre.

Et pourquoi ne pas retenir quelques mots de thaï à échanger sur le marché ? « Sawat di khrap » pour saluer, « Kop khun khrap » pour remercier, « Rakha thao-raï » pour demander le prix.

Consultez ici notre lexique utile de thaïlandais pour préparer vos premiers échanges avec les commerçants locaux.

10. Assister à un combat de muay thaï

En Thaïlande, le muay thaï (ou « boxe thaï ») n'est pas un sport comme les autres. C'est un art martial et un sport de combat codifié depuis des siècles. Autrefois pratiqué par les soldats du royaume et placé sous la protection de la famille royale, il est encore aujourd'hui considéré comme sport national.

Pour y assister, direction le Rajadamnern Stadium, inauguré en 1945. Boxeurs professionnels, musique traditionnelle sarama en avant-combat, et jusqu’à 12 combats par soirée, ici le niveau sportif est authentique, même s’il attire de plus en plus les voyageurs.

Le Channel 7 Stadium offre, lui, une ambiance plus locale. Les combats sont diffusés en direct à la télévision nationale thaïlandaise, et le public quasi exclusivement composé d'habitants du quartier. Entre les supporters et les parieurs déchaînés, l’ambiance populaire du Channel 7 n'a rien à envier aux grands soirs du Rajadamnern.

À noter : évitez les « shows de muay thaï », souvent proposés dans certains centres commerciaux ou hôtels. L'ambiance est artificielle et n’a rien à voir avec l’intensité d’un vrai combat. Votre agent local pourra vous orienter vers le calendrier des matchs et les clubs de quartier qui accueillent volontiers les voyageurs curieux.

Faites étape à Bangkok lors d’un circuit sur mesure en Thaïlande

Avec Evaneos, vous partez à la rencontre de la Thaïlande accompagnés par un agent local francophone, installé sur place et expert de sa région. Il connaît Bangkok, des passerelles du parc Lumpini aux saveurs du marché de Bang Nam Phueng, et saura vous guider au-delà des incontournables.

Cet expert conçoit avec vous un itinéraire sur mesure, fidèle à vos envies : découverte des temples cachés du Nord, immersion dans un village des tribus montagnardes, ou farniente sur une île préservée des foules. Un voyage pensé pour vous, rien que pour vous.

Bangkok : tous nos circuits

Bangkok : informations pratiques

La meilleure période pour visiter Bangkok s'étend de novembre à février, quand la mousson s'est éloignée et que la chaleur reste supportable. L’air est plus sec et les températures oscillent autour de 25-30°C, idéal pour explorer les temples à pied ou flâner au cœur des marchés locaux.

Si le mois de novembre offre une belle lumière, il coïncide avec le Loy Krathong, l’une des plus belles fêtes traditionnelles, où Bangkok s’illumine de lanternes flottantes sur le fleuve. Les hébergements peuvent être plus chers et les sites plus fréquentés. Pour plus de calme, mars et avril sont moins fréquentés, bien que plus chauds.

Pour une étape à Bangkok, privilégiez les quartiers de Sukhumvit, Ari ou Banglamphu. Sukhumvit séduit par ses adresses branchées et son accès facilité au Skytrain. Ari, plus calme et artistique, regorge de cafés intimistes et de marchés locaux. Banglamphu, proche du fleuve Chao Phraya et des temples historiques, offre une ambiance plus classique et bohème, idéale pour une première immersion.

Nos agents locaux Evaneos, fins connaisseurs de la capitale thaïlandaise, sont là pour vous recommander des hébergements charmants, à taille humaine ou engagés dans une démarche éco-responsable. Petits hôtels en bois près du fleuve, maisons d’hôtes cachées dans une ruelle verdoyante, ou auberges tenues par une famille thaïlandaise… ils ont ce flair irremplaçable.

Bangkok est une véritable fête pour les papilles, et chaque rue semble offrir une nouvelle odeur, une saveur inédite. Voici quelques spécialités à ne pas manquer quand on explore la ville :

  • Pad thai : des nouilles de riz sautées au wok, nappées d'une sauce tamarin sucrée-salée, agrémentées de pousses de soja croquantes, de crevettes ou de tofu, et parsemées de cacahuètes pilées et citron vert.
  • Som tum : une salade de papaye verte râpée, relevée au mortier avec du piment, du sucre de palme, du jus de citron vert et du poisson fermenté, servie très fraîche.
  • Tom Yum Soup : bouillon épicé à la citronnelle, au galanga et au combava acompagné de crevettes (tom yum goong) ou de poulet (tom yum gai) et relevé de piment et de citron vert.

Bangkok : que voir aux alentours ?

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